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Emile Faye, avec qui j'ai eu le plaisir de naviguer un moment à la S.F.T.P, m'a fait parvenir ces intéressants souvenirs
Emile Faye a fait une carrière remarquable, puisqu'il a embarqué pour la première fois en 1949 sur le "Malgache" en qualité de mousse, et qu'il a fini Capitaine du "Catherine Schiaffino", après 10 années de commandement, en 1988.
"Caltex Bordeaux" un de ces fameux T2, dont BP disposait de trois exemplaires: Bordeaux, Nantes, Bayonne. Emile y était matelot-pompiste en 1956 et le navire assurait la ligne Ambes - Golfe du Mexique.
Novice en 1950 à bord du "Ville de Tamatave". Avec les "Villes de Tananarive" et "Ile de la Réunion" ces navires ont marqué le renouvellement de la flotte NCHP. Emile doit se souvenir avec émotion des escales à la Pointe des Galets, à l'époque de gloire de la "mère Paula" et de ses "ptites pitains"
Service militaire aux Etats Unis, comme timonier sur le D.O. "Dompaire". A cette époque, au titre d'un plan d'aide à l'Europe, la France avait reçu une dizaine de dragueurs océaniques, et une dizaine d'AMS. L'anti-américanisme était moins virulent quand on recevait des cadeaux comme ça!!
Le porte avions US " Valley Forge" passant le canal de Panama en 1956
Le "Pont des Amériques" passe au dessus du canal de Panama à Balboa.
Croisement inhabituel dans le canal de Suez le "Dauphiné", 115.000 tpl, 1972. Lui et son sister ship "Saintonge" étaient de bons navires, construits à Saint Nazaire. Le confort pour l'équipage était d'un bon niveau. Ce grand pont arrière y participait avec la piscine, et l'allée de boules. Il donnait un abri appréciable pour le personnel pendant les longues maneuvres d'amarrage à Donges.
A bord du "Sologne", vieux 20.000 tpl, en réparations à Singapour en 1972
"Aquitaine", 220.000 tpl, sur rade de La Ciotat, 1972?? L'équipage de l'Aquitaine, sur les traverses de chargement (tuyaux de 800)
l'"Aquitaine" et son jumeau "Normandie" faisaient partie d'une série de 220.000 t construits à La Ciotat. Les deux unités de la S.F.T.P. avaient été modifiées par le génial Directeur technique de l'époque, qui avait exigé deux cheminées encastrées dans les emménagements, au lieu d'une cheminée unique loin derrière. Cette transformation au nom d'une esthétique discutable avait été tout à fait malheureuse. Cela donnait le chauffage central toute l'année dans certaines cabines, souvent 30° . De plus il avait fallu changer la place des deux énormes chaudières, transformant le compartiment machines en un véritable enfer. Mais le directeur technique n'avait jamais navigué et s'en souciait fort peu, il avait une curieuse manie pour des cheminées aberrantes.
Salle à manger du "Dauphine", Noël 1974
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