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Reportage à bord du câblier LEON THEVENIN
La machine: sa propreté immaculée est à l'honneur de l'équipe machine, et indique que ça marche bien. On a le temps de garder propre, pas besoin de bouchon d'étoupe pour la visite!

Le navire est classé AUT, automatique, le quart n'est donc pas nécessaire. La propulsion est électrique, avec deux lignes d'arbres. Le courant est fourni par trois moteurs Crepell. Ce type de propulsion, pas très courant, est bien adapté au positionnement dynamique. Le carburant utilisé est du diesel.
Contrainte technique: le navire doit toujours être prêt à appareiller dans un délai de 24 heures, ce qui ne permet pas des travaux d'entretien trop longs sur les moteurs. Si on commence un démontage, il faut être sûr de pouvoir remettre la machine en service en moins de 24 heures s'il y a une demande d'intervention.

Le pc machine, avec vue sur le compartiment par de grandes baies.
Les trois moteurs Crepelle d'environ 1.500 kW chacun.
Les moteurs diesel entraînent ces générateurs électriques qui à leur tour alimentent les deux moteurs électriques de propulsion
A gauche le réfrigerant de la clim, au fond une ligne d'arbre. Les groupes électrogènes de servitude, de 250 kW Les bouilleurs qui peuvent produire 5 m3 d'eau douce par jour, moins que la consommation habituelle, l'autonomie dépend donc des caisses de stockage; Les séparateurs à combustible et à huile
A droite: un groupe électrogène de secours fournissant un courant régulé, grâce à un fort volant d'inertie, destiné à alimenter les appareils électroniques en cas de disjonction.
Un petit tour dans les emménagements pour finir la visite: Les machines à câbles vues de dessous avec leurs tambours d'environ 4 M de diamètre. L'atelier équipé d'un tour et d'une fraiseuse.
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