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L'outil de dragage c'est l'élinde, ce gros tuyau articulé,
qui est immergé sur la photo de gauche, relevé sur la
suivante. Elle est soutenue par trois bossoirs, se termine par un bec
dont la hauteur est réglée automatiquement. Quand l'élinde
est descendue, elle est guidée par des glissières, que
l'on aperçoit sur les photos, et se connecte à un tuyautage
sous la flottaison. L'étanchéité est assurée
par un joint gonflable. L'élinde pèse 120 tonnes, le bec
seul 17 tonnes.
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Le chef mécanicien Erwan
Guegueniat explique :
2 vérins commandent la position de la visière, permettant
à celle ci de travailler bien à plat sur le fond, 2 autres
vérins commandent le volet d'eau, qui permet de ne pas "boucher"
et de faire une "chasse d'eau" quand le débit diminue.
Ces vérins comportent des capteurs de position qui permettent au
dragueur de connaître en permanence la position du bec sur le fond.
Sur la photo on s'aperçoit que la partie supérieure du bec
est très vulnérable,entre les tuyaux hydrauliques et les
câbles électriques....Nous passons des heures là dessus....mais
nous commençons à connaître!!!
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On distingue aussi sur la partie inférieure les orifices
de jetting, désagrégation des fonds durs par eau sous
pression,14 bars.
Les patins et les dents sont interchangeables, par fonds de sables
ou de graviers (Seine,chenal port 2000,chenal entrée Bordeaux)
l'usure est extrèmement rapide, quelques heures seulement !
Le bec est lui aussi interchangeable, il est de plus protégé
par des boulons cassants qui lui permettent de s'ouvrir en cas de
choc. |
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Une pompe électrique immergée est installé dans
l'élinde. D'une puissance de 1 250 kW, et d'une capacité
de 13 000 m3/h en eau, elle refoule par un tuyautage de 800
mm dans le "puits" d'une contenance de 8 500 m3
. Le refoulement peut se faire en deux endroits différents pour
répartir le chargement. Le déversoir, une sorte de gros
entonnoir relié à deux tubes qui coulissent, pour permettre
le réglage en hauteur, évacue au fur et à mesure
l'excès d'eau.
Une autre pompe, dite de "jetting", peut refouler dans des
buses dans le bec d'élinde pour ameublir le materiau à
draguer. Elle peut refouler aussi dans des buses disposées dans
le puits pour brasser le chargement.
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Quand le puits est rempli de vase ou sable, la drague va le décharger
en ouvrant 7 gros clapetsde vidage de 4 m de diamètre, placés
dans l'axe au fond du puits. Ils sont commandés par des vérins
hydrauliques verticaux, remarquables vus de l'extérieur.
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On peut apercevoir les clapets de vidage sur le plan
ci dessus. |
Ces sphères font partie du système compensateur
de houle pour le réglage de l'immersion de l'élinde.
Voir explication. |
La pompe de jetting, dans un compartiment avant. |
Ce tunnel, équipé de portes étanches
hydrauliques, relie l'avant à l'arrière, le long du puits,
coté babord. |
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| Le P.C. Machine |
Les trois moteurs diesel Warstila et
leurs réfrigérants |
L'atelier machine. |
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La salle 6 600 volts. |
Les deux moteurs de propulsion |
Le local des séparateurs à MDO et huile |
Le moteur du propulseur d'étrave. |
| Photos disponibles en haute définition sur simple demande |
Commentaires ou questions. |
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